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photo Picon&Picon

Jean-Jacques Aillagon

ancien ministre (excusé)

photo Picon&Picon

La vie professionnelle de Jean-Jacques Aillagon commence dans l’enseignement. De 1973 à 1976, il est professeur d’histoire et de géographie en Corrèze, au collège d’Egletons puis au lycée de Tulle.

En 1976, c’est le début d’une riche carrière au sein des plus grandes institutions culturelles françaises. Premier emploi à Paris au Centre d’études et de recherche architecturale du ministère de la Culture, puis ce sont les années « Beaux-Arts » qui le voient s’occuper des relations extérieures, des expositions puis de l’action culturelle et scientifique de la prestigieuse école. En 1982, il devient administrateur du Musée national d’Art moderne au Centre Pompidou. Il rejoint en 1985 les services culturels de la ville de Paris qu’il dirige de 1993 à 1996, avant d’être nommé Président du Centre national d’art et de culture Georges Pompidou.

Ministre de la Culture entre 2002 et 2004 dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Jean-Jacques Aillagon fait voter une importante loi sur le mécénat et favorise l’autonomie des établissements publics ainsi que la décentralisation de l’action culturelle.

Au château de Versailles qu’il préside de 2007 à 2011, il marie sa passion du patrimoine et celle pour l’art contemporain, en exposant Jeff Koons, Murakami, Xavier Veilhan et Bernar Venet.

Il conseille désormais François Pinault qu’il a accompagné dans la création de ses musées à Venise, Palazzo Grassi et Pointe de la Douane et maintenant à Pairs, à la Bourse de Commerce. Jean-Jacques Aillagon est également président de la Mission pour l’inscription de Nice sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il assure aussi des commissariats d’exposition comme « Jacques Chirac ou le dialogue des cultures » au Musée du Quai Branly.


Ses films